Chap.

  1       1|            aîné, répondant au nom de Nigel, a la peau presque olivâtre
  2       1|              aujourdhui. La mère de Nigel repose dans un mausolée
  3       1|              il suffit de considérer Nigel et Henry pour s’apercevoir
  4       1|             chien blanc appartient à Nigel, le noir à son demi-frère.~ ~ ~ ~
  5       1|            hiver, dans les veines de Nigel.~ ~ ~– Ce gredin a besoin
  6       1|                     Mon Dieu, maître Nigel, répondit le garde auquel
  7       1|              Regarde !~ ~ ~– Arrête, Nigel, dit Henry en s’interposant.
  8       1|     Taisez-vous, tous deux, vociféra Nigel. Je vais châtier mon chien
  9       1|             son frère de s’arrêter ; Nigel frappait toujours.~ ~ ~–
 10       1|        produisit la menace de Henry. Nigel, furieux, n’en frappa que
 11       1|                     C’est une honte, Nigel ! Tu as assez battu la pauvre
 12       1|                   De la main gauche, Nigel saisit l’oreille de l’animal
 13       1|              pas le sang du chien de Nigel, mais celui de Henry, dont
 14       1|             de mes affaires, s’écria Nigel, sans témoigner le moindre
 15       1|           corriger à mon tour.~ ~ ~ ~Nigel, fou de rage de se voir
 16       1|              différence extérieure : Nigel était plus grand, Henry
 17       1|         reprit le chemin du château. Nigel, honteux de sa défaite,
 18       1|          Henry, le visage tuméfié de Nigel demandaient une explication.
 19       1|              discerner la vérité, et Nigel eut la plus large part dans
 20       2|             s’en serait pas aperçu ; Nigel, non plus, peut-être. Mais
 21       3|                     Jusqu’à présent, Nigel s’est fait remarquer par
 22       3|          humanité.~ ~ ~ ~En réalité, Nigel n’obéissait qu’aux impulsions
 23       3|                     Il faut dire que Nigel se faisait volontiers le
 24       3|              était ouvert et franc ; Nigel, réservé et taciturne ;
 25       3|         moindres désirs de son père, Nigel professait ouvertement pour
 26       3|           déclarée, c’était l’amour. Nigel et Henry devinrent amoureux,
 27       3|             jeter à ses pieds.~ ~ ~ ~Nigel, au contraire, se tint à
 28       5|       peut-être aussi pour son frère Nigel, qu’ils eussent été aussi
 29       5|            cœur de Belle Mainwaring. Nigel, obéissant à ses instincts,
 30       5|            Dans l’un et l’autre cas, Nigel ne se départait pas de son
 31       5|            était des plus critiques. Nigel s’était trouvé l’un des
 32       6| réconciliation. Mais c’est ce à quoi Nigel n’avait jamais voulu consentir.
 33       6|            Il était assez content de Nigel, tout en déplorant l’antipathie
 34       6|             sans le soin que prenait Nigel de la présenter sous les
 35       6|    Mainwaring. Quant à la passion de Nigel pour la même personne, il
 36       7|          épouser Henry.~ ~ ~– Non. – Nigel.~ ~ ~– Oh ! maman, que veux-tu
 37       7|             fortune appartiendrait à Nigel. Aujourdhui la situation
 38       8|            moins, s’il s’agissait de Nigel. Mais non, elle ne convient
 39       8|           des observations. – Maître Nigel m’a dit de me mêler de mes
 40       8|              et ils appartiendront à Nigel ; quant à vous, je ne vous
 41       9|              lègue à mon fils aîné ; Nigel Harding, la totalité de
 42      11|          autre sa main – à son frère Nigel, peut-être, murmurait à
 43      11|           raisonné un esprit étroit. Nigel Harding n’y eût pas manqué
 44      12|         dépliant sa serviette.~ ~ ~ ~Nigel ne répondit pas tout d’abord.
 45      12|             était allé maître Henry. Nigel le savait, lui, puisqu’il
 46      12|         physionomie assombrie.~ ~ ~ ~Nigel regarda fixement son père,
 47      12|        Peut-être mon excellent frère Nigel, dont vous écoutez si volontiers
 48      12|              demanda obséquieusement Nigel. Auriez-vous reçu de mauvaises
 49      12|          ingrat ! Tiens, lis !~ ~ ~ ~Nigel s’empressa d’obéir.~ ~ ~–
 50      12|             Après tout, fit observer Nigel, sous prétexte d’apaiser
 51      12|             y faire revenir, soupira Nigel, et croyez-moi, mon père,
 52      12|              qui l’entourent. Maître Nigel était de celles-là. Il savait
 53      17|              du renégat.~ ~ ~– C’est Nigel, votre doux frère, qui a
 54      21|              été prise par son frère Nigel. Ce n’était, d’ailleurs,
 55      21|       murmurée à l’oreille au balNigel assistait en personne.~ ~ ~ ~
 56      21|           étonnante perspicacité, M. Nigel Harding ! Vous en savez
 57      21|             se fit un court silence. Nigel, sans doute, réfléchissait
 58      21|            vous dites vrai, continua Nigel, qui parut avoir résolu
 59      21|         vraiment savoir pourquoi, M. Nigel Harding ?~ ~ ~– Vous l’aurais-je
 60      21|             mon affection pour vous, Nigel, je ne me parjurerai jamais.
 61      22|             surprise, je reconnus M. Nigel Harding.~ ~ ~ ~Pendant toute
 62      22|         invités se séparèrent.~ ~ ~ ~Nigel accompagna Belle et sa mère
 63      22|             le même train. À Slough, Nigel et les deux dames descendirent.
 64      22|         montèrent dans le phaéton et Nigel s’établit sur le siège de
 65      22|       devenir la meilleure moitié de Nigel Harding, si ce dernier réussissait,
 66      23|             consultant sa montre, et Nigel ne revient pas. Il ne devait
 67      23|               Je ne crains rien pour Nigel. Il n’est pas homme à se
 68      23|             décidé, ma chère NellyNigel aura tout, à l’exception
 69      23|              un bruit de roue… c’est Nigel avec le dog-cart, je suppose.~ ~ ~ ~
 70      23|                Tu viens un peu tard, Nigel.~ ~ ~– Oui, père, le train
 71      23|           est froid maintenant, cher Nigel. Veux-tu attendre qu’on
 72      23|            Prends un verre de porto, Nigel, dit le général, pendant
 73      23|          autant d’irrévérence.~ ~ ~ ~Nigel avala son verre de porto
 74      24|            son chronomètre.~ ~ ~ ~Ni Nigel ni la tante ne répondirent ;
 75      24|               Qui cela peut-il être, Nigel ? dit le vétéran en se tournant
 76      24|         moindre idée, père, répondit Nigel. Serait-ce, par hasard,
 77      24|                     Non, non, Maître Nigel, ce n’est pas M. Woolet.
 78      24|           aucun mal à cela, répondit Nigel. Je resterai avec vous ;
 79      24|                    Ah ! bien, maître Nigel, il n’est pas plus haut
 80      24|           bien de remonter au salon. Nigel et moi nous vous y rejoindrons
 81      24|          laissant seuls son frère et Nigel.~ ~ ~ ~
 82      25|           yeux obstinément fixés sur Nigel, comme pour demander s’il
 83      25|      tressaillir le général et pâlir Nigel. Le regard significatif
 84      25|             tressaillit de nouveau ; Nigel devint plus blême encore.~ ~ ~–
 85      25|               en tendant le papier à Nigel. Lis, mon fils.~ ~ ~ ~Nigel
 86      25|          Nigel. Lis, mon fils.~ ~ ~ ~Nigel obéit.~ ~ ~– Qu’en penses-tu ?
 87      25|                  Ah ! mais crois-tu, Nigel, que Henry soit complice
 88      25|         affliger, mon père, répondit Nigel en continuant l’aparté ;
 89      25|           est pas mon avis, répondit Nigel d’un ton de réflexion ;
 90      26|          Prenez garde, monsieur, dit Nigel d’un ton menaçant. Vous
 91      26|   écrirez-vous pas à Henry ? demanda Nigel d’un ton qui sollicitait
 92      26|            trop absurde, interrompit Nigel ; les bandits entre les
 93      26|             écrivais, père ? demanda Nigel. Seulement quelques mots
 94      26|             perceptible et avant que Nigel eût quitté la salle à manger
 95      38|              supposé… comme mon fils Nigel, que c’était un coup monté
 96      38|              soustraire de l’argentNigel lui a écrit…~ ~ ~– Ah !…
 97      38|                     Ah !… votre fils Nigel lui a écrit ?… Et dans quels
 98      38|      impudemment de son propre père. Nigel a pensé que la mercuriale
 99      39|          entends celle de votre fils Nigel… Il me semble qu’il n’y
100      40|         couteau, c’est mon fils aîné Nigeltel qu’il était il y a
101      41|            un timbre.~ ~ ~– Mon fils Nigel ! dit-il au valet de pied
102      41|             m’avez appelé, père, dit Nigel en entrant.~ ~ ~– Ouiviens
103      41|              devrais le reconnaître, Nigel !~ ~ ~– Le reconnaître ?…
104      41|                À qui il appartenait, Nigel ! dit le général d’une voix
105      41|           pour t’en souvenir !~ ~ ~ ~Nigel pâlit en considérant la
106      41|               De mon frère ! s’écria Nigel, simulant une surprise et
107      41|                  Pour toute réponse, Nigel donna à sa physionomie une
108      41|          force de te raconter.~ ~ ~ ~Nigel prit la missive du bandit
109      41|           pauvre enfant !… Mais toi, Nigel… toi…~ ~ ~– Qui aurait pu
110      41|            semble venir de Rome, dit Nigel en examinant l’enveloppe
111      41|            père, se hâta de répondre Nigel comprenant son imprudence…
112      41|          Cinq mille livres ! murmura Nigel, c’est une grosse somme.~ ~ ~ ~
113      41|     estampille ?~ ~ ~– Rome, 12, dit Nigel en examinant l’enveloppe.~ ~ ~–
114      41|                Il faut partir !… Va, Nigel, fais atteler !~ ~ ~ ~Feignant
115      41|             était loin de ressentir, Nigel s’élança hors du cabinet.~ ~ ~–
116      41|         chemin de fer.~ ~ ~ ~C’était Nigel. Il paraissait, lui aussi,
117      41|      galopant vers le station.~ ~ ~ ~Nigel n’allait pas si loin. En
118      58|            général Harding, son fils Nigel entra en possession de Beechwood
119      58|              et que, par conséquent, Nigel en était le légitime propriétaire.
120      58|         autres actes de notoriété de NIGEL HARDING, ESQ., DE BEECHWOOD-PARK,
121      58|            pensait plus et son frère Nigel passait pour l’un des plus
122      58|              peu avant le mariage de Nigel et s’était transportée avec
123      58|               du coin où la tante de Nigel l’avait toujours si modestement
124      58|            assombrissait le front de Nigel Harding et allumait dans
125      58|              suffisamment explicite. Nigel Harding avait épousé une
126      58|         Mainwaring… je veux dire Mme Nigel Harding… eut lieu dans une
127      58|     sommelier. C’était la voiture de Nigel Harding.~ ~ ~ ~Presque au
128      58|              lesquels vint choir Mme Nigel Harding.~ ~ ~– Vous ! c’
129      58|             et, en particulier, pour Nigel Harding.~ ~ ~ ~Peut-être
130      63|           quelle est la femme que M. Nigel Harding a daigné rendre
131      64|               Êtes-vous un ami de M. Nigel Harding ?~ ~ ~– Si je l’
132      64|          tout ce que j’ai appris, M. Nigel Harding serait le dernier
133      64|              voilà la punition de M. Nigel Harding et de sa douce moitié !~ ~ ~ ~
134      64|           ses biens à son fils aîné, Nigel, et un legs de mille livres
135      64|          Henry et les mille livres à Nigel.~ ~ ~ ~Par cet acte, très-explicite,
136      64|            devaient être dévoilées à Nigel Harding que si on acquérait
137      64|     nécessaires.~ ~ ~ ~En attendant, Nigel devait rester maître du
138      64|       viagère.~ ~ ~– Ce sera pour M. Nigel une surprise peu agréable.~ ~ ~–
139      64|              Cette somme, c’est à M. Nigel qu’elle appartient maintenant,
140      64|            arrêtera devant rien ; M. Nigel Harding n’éprouvera pas
141      64|        scrupules… sans parler de Mme Nigel et de sa respectable mère.
142      65|       justice. Le défendeur était M. Nigel Harding, Esquire, de Beechwood-Park,
143      65|             attribuait au fils aîné, Nigel, la totalité de ses biens,
144      66|            billet ne provenait ni de Nigel Harding, ni de sa femme,
145      66|         présidées par le peu aimable Nigel et son aussi peu aimable
146      66|             encore il déploya envers Nigel la plus noble générosité.
147      66|          mille autres, mettant ainsi Nigel et sa femme à l’abri du
148      66|            en Angleterre.~ ~ ~ ~Mais Nigel haïssait désormais l’Angleterre,
149      66|       promission. Ils s’y rendirent, Nigel, pour devenir magistrat
150      66|            fut son premier client et Nigel le dernier.~ ~ ~ ~Doggy
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