Chap.

 1       1|        fut le 3 janvier 1845, à 8 heures du soir, que je fis la connaissance
 2       3|             Le lendemain vers dix heures, je reçus la visite de mon
 3       4|          un beau matin, vers huit heures, mon domestique vint m’avertir
 4       5|          effet, le soir vers huit heures, le juge de paix vint, assisté
 5       5|         les choses !~ ~ ~« À huit heures donc, M. Prosper me dit
 6       5|       autres pièces.~ ~ ~« À onze heures, tout était terminé.~ ~ ~«
 7       5| inventaire. Ce jour-là, vers sept heures, je rencontrai M. Prosper
 8       5|         saviez combien de longues heures de réflexion j’ai passées
 9       5|     après-midi de ce jour, – deux heures environ après que je vous
10       6|          me prendre ce soir à dix heures. Je me charge de vous présenter
11       6|      couche tous les jours à neuf heures. J’ai la clef du jardin
12       6|        soir donc ! »~ ~ ~Vers dix heures, je vis arriver le philosophe.
13       6|  Université ; il pouvait être dix heures du soir. J’entendais depuis
14       6|         un peu.~ ~ ~« Voici trois heures du matin, lui dis-je ; ne
15       6|       Nous partons ce soir à huit heures pour la Bretagne.~ ~ ~«
16       7|           partis hier soir à huit heures. Il faisait un temps affreux.
17       8|        cette idée ? Dans quelques heures, dans quelques instants
18       8|        dans le sang !~ ~ ~« Trois heures s’écoulèrent. Malgré tous
19       8|          lit : elle marquait deux heures précises du matin.~ ~ ~«
20       8|       cherché à pénétrer quelques heures auparavant, tout était sombre
21       8|      était la mourante qui, trois heures auparavant, tenait avec
22       9|         Écu-de-France.~ ~ ~« Onze heures du soir.~ ~ ~« J’ai été
23       9|              Il était alors trois heures de l’après-midi.~ ~ ~« Je
24       9|           que le lendemain à cinq heures.~ ~ ~« Ma fièvre était moins
25       9|         du travail effrayant, des heures d’insomnie et de souffrance
26       9|         vérité ! »~ ~« Kerguen, 5 heures du soir.~ ~ ~« Jean-Marie
27       9|      charger, durant vingt-quatre heures, de la nourriture de sa
28       9|     cheval, j’arrivai avant trois heures à l’auberge de l’Écu-de-France,
29       9|           juge d’instruction, six heures sonnaient à l’antique église
30       9|                  Ce matin, à huit heures, je trottais de toute la
31       9|      tiendras ce soir depuis neuf heures jusqu’à minuit sur la colline
32       9|            je me glisserai à neuf heures par la fenêtre de l’étable,
33      10|       visage.~ ~ ~« Il était sept heures du soir, lorsque je me mis
34      10|      longues et plus cruelles les heures de l’attente.~ ~ ~« Dix
35      10|           de l’attente.~ ~ ~« Dix heures sonnèrent.~ ~ ~« Tout à
36      10|        emparée de moi depuis deux heures me sauva la vie.~ ~ ~« Car
37      10|           Ma montre marquait onze heures. Il y avait déjà une heure
38      11|          Kerguen hier matin à six heures. M. Donneau a voulu arriver
39      11|          de ses chefs.~ ~ ~« Deux heures après, nous entrions dans
40      11|           arrivera pas avant deux heures à la prison de la ville
41      11|         long et dura jusqu’à sept heures du soir.~ ~ ~« Je ne vous
42      11|          Bourse, de deux à quatre heures, pour se distraire.~ ~ ~«
43      11|           me présentai vers trois heures à la porte de l’hôtel.~ ~ ~«
44      11|    Bréhat-Lenoir se coucha à neuf heures. Je l’entendis gronder Guérin
45      11|          l’ai cherché pendant des heures et je croyais l’avoir brûlé…
46      12|          un amusement de quelques heures, et qui jugent que le dénouement
47      12|     rendis à son invitation. Deux heures après avoir reçu cette lettre,
48      12|       prendra au moins six bonnes heures.~ ~ ~– Partons ! répondit-il
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on touch / multitouch device
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License