Livre. Chap.
1 I. 2| prédictions duquel il ne croyait point. Suivant sa jeune
2 I. 2| trente et un ans elle se croyait arrivée au moment de la
3 I. 2| la comtesse elle-même ne croyait pas aux bonnes raisons qu'
4 I. 2| l'Empereur. Notre héros croyait tous les Français profondément
5 I. 3| rejoindre ma soeur? Il se croyait un petit Machiavel, de dire
6 I. 4| son cheval. Notre héros se croyait à la chasse: il courut tout
7 I. 4| tomber son colonel, et le croyait gravement blessé. Il court
8 I. 5| songeant qu'à l'argent, le croyait fou; Fabrice en entrant
9 I. 5| Mais s'il croyait utile à son avancement de
10 I. 5| sa qualité de noble, se croyait fait pour être plus heureux
11 I. 5| enveloppait d'un mystère qu'il croyait impénétrable, pour lire
12 I. 6| démission de Mosca. Elle se croyait une femme âgée, et la cour
13 I. 6| préfère. La comtesse se croyait parfaitement sincère, pourtant
14 I. 6| la marquise Balbi), se croyait la plus malheureuse personne
15 I. 6| était malade cette année-là, croyait, en le renvoyant, se débarrasser
16 I. 6| devenait sombre quand il croyait voir que d'autres s'amusaient;
17 I. 6| salons, tout le monde la croyait au comble de la faveur,
18 I. 7| sujet de plainte réel. Il croyait même, et il avait raison,
19 I. 7| cas-ci, par exemple, Fabrice croyait à peu près tout ce que nous
20 I. 8| fortune ecclésiastique, il croyait que je serais curé de la
21 I. 12| toute la ville de Parme croyait que Fabrice s'était fait
22 I. 12| libéral. Fabrice, de son côté, croyait qu'un homme de son rang
23 I. 12| l'archevêque lui-même le croyait plus au fait qu'il ne l'
24 I. 13| aimable Crescentini, qui se croyait un peu le père de la Marietta.~
25 I. 13| douze cents francs, et se croyait damné de donner du pain
26 I. 13| homme était fort riche, se croyait tout permis, et comme ses
27 I. 13| prudent depuis qu'il se croyait en passe de disputer le
28 I. 13| se montrait irascible; il croyait, par exemple, que tout le
29 I. 13| avec orgueil. Ce savant croyait qu'à l'auberge on lui demandait
30 II. 14| dit-elle; encore ce matin il croyait que la sentence ne pouvait
31 II. 14| fatigué et eût tout signé; il croyait se bien tirer de la scène,
32 II. 16| semblait une duperie; il se croyait obligé à chercher avant
33 II. 18| de bonheur, comme elle ne croyait point être aperçue de lui,
34 II. 19| perspective du bonheur; elle le croyait aimé de la duchesse, et
35 II. 19| ses armes, prêt à agir, se croyait réservé cette nuit-là aux
36 II. 19| Le comte Mosca se croyait sûr du futur baron Riva,
37 II. 20| lui était dévoué et qui la croyait en visite dans une maison
38 II. 21| première jeunesse, et il croyait être encore ce qu'il avait
39 II. 22| rendre les honneurs qu'il croyait lui être dus, lorsque Ludovic
40 II. 22| La pauvre femme ne croyait pas dire si vrai: à peine
41 II. 22| grande fortune du marquis, croyait devoir lui donner l'ordre
42 II. 23| arrangement avec Ferrante, croyait tant réjouir Fabrice en
43 II. 23| minéralogie, et qu'elle croyait un imbécile, avait eu l'
44 II. 24| dans le cabinet; il lui croyait beaucoup d'esprit et il
45 II. 24| yeux du prince qu'il la croyait parfaitement d'accord avec
46 II. 25| augmenté, chose qu'elle croyait impossible. Si je n'eusse
47 II. 25| de sa vie, le prince se croyait un petit Napoléon; il avait
48 II. 25| de sa fille. La duchesse croyait n'aimer plus Fabrice d'amour,
49 II. 26| de jalousie. L'archevêque croyait avec raison devoir aller
50 II. 26| bonheur quand le vulgaire me croyait malheureux, et maintenant
51 II. 27| de chambre français, qui croyait peu à la vertu des grandes
|