Livre. Chap.
1 I. 1| du collège, homme habile, sentit tout le parti qu'il pourrait
2 I. 3| peine le cheval de prise sentit le portemanteau, qu'il se
3 I. 3| la f... bête! Fabrice se sentit profondément blessé de cette
4 I. 3| puisse encore galoper. Il se sentit saisir les pieds; on les
5 I. 5| il pensa à sa blessure et sentit son bras serré par des bandes
6 I. 6| comtesse; tout à coup il ne se sentit presque plus d'envie de
7 I. 8| courageux bien adopté, il se sentit comme délivré d'un poids
8 I. 11| interprétations; Fabrice ne se sentit pas le courage d'aller plus
9 I. 11| tout près de Fabrice qui se sentit percer la cuisse, c'était
10 I. 11| la rapidité, lorsqu'il se sentit arrêter par le bras gauche:
11 I. 12| délicieuse; bientôt il se sentit tout ranimé. Ingrat que
12 I. 13| cette jeune femme, il se sentit désarmer. Il eut l'idée
13 II. 18| de bois; mais lorsqu'il sentit passer les rats tout près
14 II. 19| tant de colère, qu'il ne se sentit pas assez autorisé pour
15 II. 19| présenter les armes, il sentit s'agiter la corde qu'il
16 II. 21| vengeance fut résolue, elle sentit sa force, chaque pas de
17 II. 22| milieu de la hauteur, il sentit tout à coup ses bras perdre
18 II. 22| à se reconnaître, il se sentit saisi par deux hommes: il
19 II. 22| Quelque temps après il sentit qu'il était porté par des
20 II. 25| ces réflexions, Fabrice sentit que déjà Clélia cherchait
21 II. 26| du chambellan, Fabrice se sentit percer le coeur, et quoique
22 II. 28| avec la main, lorsqu'il sentit une main, passée à travers
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