Livre. Chap.
1 I. 2| qu'aussitôt il changea de pensée, et se mit à interroger
2 I. 3| effet singulier; puis sa pensée se remit à songer à la gloire
3 I. 5| se dit Fabrice: quelle pensée profonde sous ce front!
4 I. 7| juste; l'habitude de cette pensée doit gâter mon sourire...
5 I. 8| reproches qu'elle trouvait sa pensée toujours attachée aux pas
6 I. 8| une heure auparavant. La pensée du privilège avait desséché
7 I. 9| vinrent en foule assiéger sa pensée; et cette journée passée
8 I. 12| lui était point venu à la pensée que sa conscience pût être
9 II. 15| Côme! quelle expression de pensée profonde!... On a raison
10 II. 15| sorte d'horreur à la seule pensée de mettre sa chère solitude
11 II. 18| religieusement dans leur pensée le mot en faveur du vin
12 II. 18| les verrai plus! A cette pensée, ses regards prirent une
13 II. 18| sensiblement. La première pensée de Fabrice, collé contre
14 II. 19| comte resta présent à sa pensée.~
15 II. 21| je me rassure par cette pensée: je n'ai fait de mal à personne,
16 II. 22| le regarda et devina sa pensée.~
17 II. 22| tour Farnèse. C'était là la pensée capitale de sa lettre, il
18 II. 22| par cet instinct et par la pensée d'une seule chose au monde,
19 II. 23| supporter cette affreuse pensée; elle tomba dans un profond
20 II. 24| ses répliques, quand une pensée l'illumina; elle vit le
21 II. 25| Absorbé dans cette cruelle pensée, il ne répondit pas d'abord
22 II. 26| accord avec Clélia. Cette pensée, venant redoubler le malheur
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