Livre. Chap.
1 I. 3| étonna fort, ces hommes lui semblaient tout petits. Leurs longues
2 I. 4| avait ôté la bride, et qui semblaient morts de faim; il les tenait
3 I. 4| le regardaient venir et semblaient l'attendre. Je devrais bien
4 I. 5| jeune héros dont les yeux semblaient respirer encore tout le
5 I. 5| enthousiasme en mauvais français semblaient suspects. Au bout de quelque
6 I. 6| Toutes ses occupations lui semblaient sans plaisir, et, si l'on
7 I. 6| Napoléon et de son armée lui semblaient vulgaires et grossiers.
8 I. 6| des Sfondrata. Ces lettres semblaient la consoler un peu de l'
9 I. 8| heureux ou malheureux qu'ils semblaient annoncer. Mais tout en croyant
10 I. 13| couleur plus sombre; ils semblaient indiquer que la Fausta commençait
11 I. 13| aspect singulier et qui semblaient lui appartenir. M *** se
12 II. 14| indépendance! Ces yeux si parlants semblaient toujours me dire, à la moindre
13 II. 15| brillantes de la duchesse semblaient jeter Clélia dans des moments
14 II. 15| enfant! Comme ces deux dames semblaient admirer Fabrice!...~
15 II. 16| la malheureuse femme et semblaient la distraire un peu. Si
16 II. 19| premier ministre Mosca, et qui semblaient annoncer sa chute, l'avait
17 II. 20| ces mêmes bonheurs qui lui semblaient intéressants avant d'avoir
18 II. 20| obstacles, il est vrai, semblaient encore s'opposer à son bonheur;
19 II. 22| qu'il dit, ses jambes lui semblaient comme du coton; il n'avait
20 II. 27| qui y étaient entraînés ne semblaient point ridicules à leurs
21 II. 27| comme l'on dit en Lombardie, semblaient faire la conversation avec
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