Livre. Chap.
1 Av. 0| la haute moralité et les grâces des caractères français,
2 I. 1| marquise fut émerveillée des grâces de son fils. Mais elle avait
3 I. 5| jeune Fabrice est plein de grâces, grand, bien fait, une figure
4 I. 6| provincial en extase devant les grâces d'une belle dame arrivant
5 I. 6| attaquer l'héritage par les grâces de la nouvelle duchesse.
6 I. 6| par ses façons pleines de grâces, elle fit de Clélia, qu'
7 I. 7| la cruelle apparition des grâces charmantes de Fabrice, qui
8 I. 8| louche. Du reste, plein des grâces de son métier, il entrait
9 I. 8| qui, séduit par tant de grâces, n'écoutait pas la saine
10 I. 12| la petite vérole? Que de grâces je vous dois, ô mon Dieu!
11 I. 13| et daignait montrer ses grâces au public. Ce jeune homme
12 II. 15| laquelle éclataient les grâces naïves et l'empreinte céleste
13 II. 15| tellement au-dessus des grâces vulgaires, tenaient à une
14 II. 15| dire à sa gloire, ravie des grâces si nouvelles qu'elle découvrait
15 II. 16| quittai Milan: je pensais aux grâces d'une cour aimable; quelque
16 II. 20| tourments de la jalousie. Les grâces d'une femme charmante, et
17 II. 24| esprit autant que par les grâces et la beauté. D'ailleurs,
18 II. 25| plus, comme un être sans grâces: eh bien! je vais vous dire
19 II. 25| distraction par beaucoup de grâces.~
20 II. 26| vais me montrer parfait de grâces et de respects, après quoi
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