127-basil | basse-compa | compe-descr | deser-entro | enume-gamba | gamin-jalou | jardi-nobil | noble-preci | prefe-repri | repro-suive | suivi-zinc
Part. Chap.
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2 | 14
3 | 16
4 | 176
5 I. III| il écrivit : " C'était en 1874, aux environs du 15 mai,
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8 I. I| Georges Duroy du 6e hussards. "~
9 I. VII| beaucoup plus sûr ainsi qu'en l'abaissant. Tenez, Boisrenard, voyez
10 I. VIII| décadence des moeurs, sur l'abaissement des caractères, l'affaissement
11 II. VI| moments de non-garde, ou d'abandon, ou d'inattention, qui sont
12 II. VI| les respecter si on lui abandonne une somme de cent mille
13 I. V| Combien y en a-t-il qui s'abandonneraient à un rapide désir, au caprice
14 I. III| tandis que son adversaire abattait, relevait, maniait les légers
15 I. VII| à sa porte, il faillit s'abattre sur le dos, tant la commotion
16 II. IV| au milieu de ses robes abattues à ses pieds.~
17 I. III| étage, donnait, comme sur un abîme profond, sur l'immense tranchée
18 I. II| pu utiliser même la moins abîmée.~
19 I. III| les chiens arabes crient, aboient et hurlent au milieu des
20 I. VIII| l'autre soir, sa lumière abondante et calme sur les murs blancs
21 I. I| une longue ligne arrondie aboutissant à la scène par les deux
22 II. VII| grands arbres des pays chauds abritant des massifs de fleurs rares.
23 II. I| stupéfaits d'abord, puis abrutis de surprise. La vieille
24 II. III| je serai vingt minutes absent. On ne s'en apercevra même
25 II. III| conduire, mon mari devant s'absenter à ce moment-là. "~
26 I. IV| il aurait demandé : " Une absinthe ", sans songer à l'heure.
27 I. V| disait rien, paraissait absorbée ; et, les yeux baissés vers
28 II. IX| renvoya chez ses parents, s'abstenant lui-même de paraître avant
29 I. V| Il n'a que des... que des abstentions. "~
30 II. IV| sourire. Comment aurait-il abusé d'elle en ce lieu ? Il posa
31 II. IV| N'abusez pas de moi... je me suis
32 II. V| français de Cambronne sera académique auprès du mien. Je lui déclare
33 I. V| frais, possédait un meuble d'acajou recouvert en reps verdâtre
34 II. IV| étaient assis des bourgeois accablés par la chaleur, et des bonnes
35 II. III| quitter, les hommes ne peuvent accaparer les banquettes. "~
36 II. X| par l'énorme monument les accents ronflants et rythmés de
37 I. V| et bavarde de femme qui accentue, pour amuser ses convives,
38 I. II| marquer sa physionomie, accentuer son caractère spécial, lui
39 II. I| Mais il devina qu'elle acceptait, et tombant à genoux il
40 I. VII| donnât son avis, sans qu'il acceptât ou refusât, et avec tant
41 I. IV| rendus, toute une contrebande acceptée et consentie. Or, il lui
42 II. VI| Eh bien, mon ami, n'acceptons pas, ce sera un million
43 II. III| saluant l'assistance. On les acclama longtemps.~
44 II. X| roi qu'un peuple venait acclamer. Il serrait des mains, balbutiait
45 I. VII| peur, puis dans le jour il accompagna Boisrenard au journal et
46 II. III| Laroche-Mathieu et Rissolin accompagnaient leurs maris. La vicomtesse
47 I. V| une terrine de foie gras accompagnée d'une salade aux feuilles
48 I. V| misères qui, presque toujours, accompagnent les ruptures.~
49 II. III| Je vous accompagnerai ", dit-il.~
50 II. VIII| prendre les agents qui vous accompagneront, puis nous attendrons un
51 I. VI| émietté, la gueuse, elle a accompli doucement et terriblement
52 II. VII| conquête du Maroc était accomplie. La France, maîtresse de
53 I. V| de main qu'il faut pour accomplir une besogne réputée difficile
54 II. X| autel le sacrifice divin s'accomplissait ; l'Homme-Dieu, à l'appel
55 I. II| à la façon de compères accomplissant ensemble une besogne difficile
56 II. IX| lettre de Du Roy, en lui accordant la main de sa fille.~
57 I. II| des concessions de terre accordées à tous les officiers après
58 I. VI| extérieur, des filles l'accostèrent. Il leur répondait en dégageant
59 I. VIII| retira dans sa chambre, et, accoudé à sa fenêtre, il regardait
60 I. III| Et il retourna s'accouder à la fenêtre, juste au moment
61 I. V| scène, entre les buveurs accoudés aux tables qui la regardaient
62 II. X| dépensaient tant d'argent pour s'accoupler.~
63 II. II| étouffant. Tous ces gens accouplés, grisés de la même pensée,
64 I. III| charmant où son coeur s'accoutumait déjà, avait fait passer
65 I. VIII| regardaient moins souvent, accoutumés déjà à l'idée de cette mort,
66 I. II| causerie qui allait sans cesse, accrochant les idées les unes aux autres,
67 II. III| Deux pancartes furent accrochées aux deux côtés du caveau.
68 I. V| inégaux, et tous les quatre accrochés de travers. On devinait
69 II. V| dans le fauteuil, je vais m'accroupir entre tes jambes pour grignoter
70 II. V| un petit tabouret, et s'accroupit dessus, entre les jambes
71 II. X| La rumeur de la foule accrue grandissait sous la voûte.
72 I. III| allait dire et inquiet de l'accueil qu'il recevrait.~
73 I. VI| Tout lui souriait, la vie l'accueillait avec tendresse. Comme c'
74 I. V| connues l'eussent parfois accueilli avec une familiarité intéressée.~
75 I. VI| second, le plus grand. Elle l'accueillit avec un sourire charmant,
76 I. I| légère montait toujours, s'accumulait au plafond, et formait,
77 I. IV| commencée par Mme Forestier, accumulant des détails de roman feuilleton,
78 I. IV| Montelin, qu'il faut toujours accumuler ses dettes pour transiger. "~
79 I. VII| brusquement, révolté par l'accusation de vénalité.~
80 II. V| horriblement. Mais elle s'acharna, elle l'épia, le suivit,
81 II. V| haïssait la vieille maîtresse acharnée, en souvenir de la jeune
82 II. X| faire pour les derniers achats de la corbeille.~
83 II. X| cinquante mille ; et ils achèteraient un petit bien. Ils seraient
84 II. V| nommé député. Et puis il achèterait son chronomètre, et puis
85 II. IV| Durand de l'Aine et ses acolytes. Nous sommes dans le pétrin
86 I. I| achète au mois, en donnant un acompte, les vêtements qu'il te
87 I. V| bout d'article, et ayant acquis par ses échos une souplesse
88 II. IV| prend le général Boutin d'Acre à la Guerre et notre ami
89 I. II| s'étudia comme font les acteurs pour apprendre leurs rôles.
90 II. II| était un des principaux actionnaires du journal du père Walter,
91 I. II| nettement les origines des actions, de déterminer tous les
92 I. V| risque de voir refuser ses actualités. Mais de là à faire des
93 I. VI| Cabanon-Lebas, l'auteur de la belle adaptation en vers français de Don
94 I. V| sonna le garçon et demanda l'addition. On la lui apporta presque
95 I. V| et il constatait qu'en additionnant un déjeuner de huit francs
96 II. X| Alors on s'adjoignit un bataillon de chroniqueurs
97 I. II| en vous demandant de me l'adjoindre pour le service des informations
98 I. IV| fois. Vous savez qu'il n'admet pas qu'on soit malade deux
99 II. IX| la fléchir. Jamais elle n'admettrait qu'il prît Suzanne.~
100 I. IV| Rival, quand Montelin, notre administrateur, arrive, avec sa serviette
101 I. III| un dérangement d'estomac. Administrez-lui le vomitif n°3 selon ma
102 I. II| faire comprendre qu'on les admire et qu'on les désire.~
103 II. VI| unique héritière et que j'aie admis cela, moi. Recevoir cette
104 II. X| chuchotaient : " Exquise, adorable. " M. Walter marchait avec
105 II. II| ils se connaissaient et s'adoraient depuis dix ans.~
106 II. V| avais à choisir parmi tes adorateurs, j'aimerais encore mieux
107 II. III| mains avec un mouvement d'adoration, en murmurant :~
108 II. II| aurait embrassée, étreinte, adorée !~
109 II. VII| de peine, car nous vous adorons, maman et moi. Quant à moi,
110 II. VIII| la cheminée. Puis elle s'adossa au marbre et tendant au
111 I. V| Elle répondit, un peu adoucie, mais non calmée :~
112 II. IV| goutte à goutte, qu'elle vous adoucisse, vous amollisse et vous
113 II. IV| agenouillés comme s'ils eussent adressé ensemble au ciel des supplications
114 II. X| femmes, a juré qu'elle n'adresserait plus la parole à son gendre.
115 I. III| Pour tout le détail, tu t'adresseras à Saint-Potin, qui est au
116 I. VIII| laisserait point prendre à ses adresses, et il perdrait par sa couardise
117 II. IV| Il enlevait une à une, adroitement et vite, toutes les parties
118 I. V| moment des sous-entendus adroits, des voiles levés par des
119 I. VI| Forestier, malade, affaibli, toussant toujours, lui
120 II. IV| écoutait le pas de Georges s'affaiblir dans le lointain des voûtes.~
121 I. VIII| donné à garder avec cette affaire-là ! "~
122 II. IV| entrée, il vit à la mine affairée des garçons qu'il se passait
123 I. VII| finit par comprendre et il s'affaissa à côté du docteur.~
124 I. VIII| abaissement des caractères, l'affaissement du patriotisme et l'anémie
125 I. I| connaissait trop, les heures affamées de la fin du mois.~
126 I. VIII| Duroy affecta de rire : " Te voir mourir !
127 I. V| Il ne répondit point, affectant un air de mépris qui l'empêchait
128 I. VIII| la sympathie, une de ces affections qui naissent entre deux
129 II. I| peut-être, plus nobles, plus affectueux, plus décoratifs. Pourtant
130 II. V| geste brusque. Sa voix s'affermit sous l'effort de sa volonté
131 II. VI| besoin de le montrer et de l'afficher sur les murs ? Tu es stupide,
132 I. VI| vieux os. " Mme de Marelle affirma avec sérénité : " Oh ! il
133 II. III| enragées que les hommes, affirmaient-ils, et avaient mangé et bu
134 I. VI| de leurs maîtresses, on l'affirmait. Beaucoup avaient payé leurs
135 II. V| êtes peut-être un peu trop affirmatif dans l'affaire du Maroc.
136 II. VII| plus insolent, dans ses affirmations plus hardies, dans sa confiance
137 II. II| de force que s'il l'eût affirmé.~
138 I. VI| la rumeur s'affirme, ou affirmer de telle manière que personne
139 II. I| de te faire de la peine m'afflige-t-elle plus encore que la nouvelle
140 I. VI| comme le matelot qui s'affole en revoyant la terre, toutes
141 II. X| des assistants. Georges, affolé de joie, se croyait un roi
142 II. III| beaux grands yeux qui m'affolent. "~
143 II. VII| bénéfice, mais il voulait l'affoler, la traiter par le mépris,
144 I. VII| moi-même la dame Aubert, âgée de soixante ans au moins,
145 I. V| forcée à s'asseoir, et s'agenouillant devant elle :~
146 II. X| Maintenant Georges était agenouillé à côté de sa femme dans
147 II. IV| place, une vieille femme agenouillée priait, la figure dans ses
148 II. IV| restèrent tous deux immobiles, agenouillés comme s'ils eussent adressé
149 I. III| plume d'oie en la tournant agilement ; et, devant elle, une grande
150 II. IX| toutes les femmes. Vous n'agissez jamais que par passion.
151 II. X| Et il l'agitait comme on agite une branche pour en faire
152 I. V| apporta des côtelettes d'agneau, tendres, légères, couchées
153 I. VIII| Dès qu'il fut entré chez l'agonisant, Mme Forestier sortit, et
154 I. VI| état de notre intelligence agrandie et les conditions immuables
155 II. II| objections, reprit la question, l'agrandit, développa à son tour non
156 I. V| de se priver des moments agréables qu'elle pourrait lui donner,
157 I. VII| lendemain, il la trouva plus agressive imprimée que manuscrite.
158 II. III| patronnesse, parce qu'elle n'aidait de son nom que les oeuvres
159 I. VI| homme une bienveillance d'aïeul.~
160 II. I| verres la boisson jaune et aigre de la carafe ou le cidre
161 I. I| moustache roulée en pointes aiguës, et qui avait l'air insolent
162 II. V| eût piqué la peau avec des aiguilles. Son coeur battait ; elle
163 I. VI| de trouver de l'argent l'aiguillonna et il se rendit chez Forestier.~
164 II. II| perfides, qu'il avait appris en aiguisant des échos, et quand un fait
165 I. VIII| une rapide palpitation des ailes qui continuaient à battre
166 I. V| chez moi, et il faut que j'aille dîner au Luxembourg. Prêtez-moi
167 II. IV| vous pardonnerais pas, vous aimant comme je vous aime ? "~
168 II. II| choses qu'il avait achetées, aimées et possédées. Et Georges
169 I. V| vous voie. Comme nous nous aimerons, là-dedans. "~
170 I. V| quand nous nous serons bien aimés, tu m'emmèneras dîner quelque
171 II. V| je t'aime, mon petit ! M'aimes-tu autant, dis, mon bébé ? "~
172 I. VI| de rien de ce que nous aimons. Leur intelligence est à
173 I. III| la manufacture d'alfa de Aïn-el-Hadjar. Elle racontait les rendez-vous,
174 II. IV| qui a jeté bas Durand de l'Aine et ses acolytes. Nous sommes
175 I. III| de nourriture, de fosse d'aisances et d'humanité, une odeur
176 II. I| Dis-mé, ta femme, est-i aisée ? "~
177 I. VIII| J'ajoute aussi : Ne me répondez pas,
178 II. V| sur une cheminée. Il avait ajouté : " La terre d'Afrique est
179 II. VI| dirai mon scrupule, et j'ajouterai que nous nous sommes arrêtés
180 II. VI| Tenez, vous ajouterez ce chronomètre pour quinze
181 II. I| tendresse, une tendresse alanguie, une envie molle de menues
182 I. VI| hypertrophie, une bonne albuminurie, et surtout un bon commencement
183 II. I| gaieté de cidre doux et d'alcool, s'enhardit et demanda,
184 II. X| calmaient ; et des notes fines, alertes, couraient dans l'air, effleuraient
185 I. III| employée à la manufacture d'alfa de Aïn-el-Hadjar. Elle racontait
186 I. VI| femmes dont l'esprit est aligné comme un jardin français.
187 II. III| la cave, les banquettes, alignées par dix, autant à droite
188 I. III| et de la gaieté dans cet alignement monotone de volumes.~
189 I. VII| Saint-Potin. " Puis il relut l'alinéa de La Plume, et il rougit
190 II. IV| hachées, donnait, entre deux alinéas, des missions à ses reporters
191 II. I| fiacre, qu'un gamin était allé chercher, ayant paru vers
192 I. I| pourrait marcher dans des allées bien sablées, éclairées
193 I. VIII| ils se sentirent aussitôt allégés, rassérénés. Ils s'assirent
194 I. III| coeur joyeux et l'esprit allègre.~
195 I. III| fumer, dit-elle. Voyons, qu'allez-vous raconter ? "~
196 I. VI| avec la même bienveillance. Allez-y croyez-moi. "~
197 I. VIII| nouveau son compagnon, son allié ?~
198 II. X| adressa aux nouveaux époux une allocution chrétienne. Il parla de
199 I. I| Tiens, Forestier ! " et, allongeant le pas, il alla frapper
200 I. VIII| fauteuil. Sa femme lisait, allongée sur le canapé.~
201 I. V| fumait sa pipe, les jambes allongées, les mains dans la ceinture
202 I. VI| succès, il n'aurait qu'à allonger la main, lui semblait-il,
203 II. II| êtres de chaque fiacre, allongés sur les coussins, muets,
204 II. IX| avec vous. Me voilà, où allons-nous ? "~
205 I. VI| mois, au début, étaient alloués à Duroy, qui se proposait
206 II. III| aux deux combattantes qui allumaient des désirs chez les hommes
207 II. I| alla vers la fenêtre en allumant une cigarette. La vue du
208 II. V| cheminée à grand tirage qu'on allume avec le papier de la Banque.~
209 I. VI| milieu, et une chandelle allumée entre deux assiettes. Et
210 I. VIII| flamme des deux bougies allumées auprès du lit. La lune répandait,
211 II. IX| temps il enflammait une allumette pour regarder l'heure à
212 II. VI| enflammait de temps en temps une allumette-bougie.~
213 I. V| gilet pour y trouver des allumettes, et il demeura stupéfait
214 I. III| dont il éclairait avec des allumettes-bougies les marches sales où traînaient
215 II. I| milieu d'avril, sans un mot d'allusion à leurs adieux. Il attendit.
216 I. VI| fait de lui une sorte d'almanach des célébrités et des scandales
217 II. IV| comme si l'air de là-haut, alourdi, brûlé, était retombé sur
218 II. II| d'amour bestial épandu alourdissait l'air, le rendait plus étouffant.
219 II. I| mode ancienne, que les gens altérés pouvaient entrer.~
220 I. III| de cuivre, un incroyable amas de papier gisait : lettres,
221 II. X| seuil, il aperçut la foule amassée, une foule noire, bruissante,
222 II. III| désignait les maîtres et les amateurs, toutes les notabilités
223 I. VI| Les amazones passaient, minces et moulées
224 II. VII| amusa beaucoup. Un ancien ambassadeur, venant derrière, montrait
225 I. IV| souteneurs, des courtisanes, des ambassadeurs, des évêques, des proxénètes,
226 I. VIII| trouver une de ces phrases ambiguës, convenables et compliquées,
227 II. VII| ce billet écrit en termes ambigus, il dit à Madeleine : Nous
228 II. II| égoïsme. L'égoïsme pour l'ambition et la fortune vaut mieux
229 I. III| d'amour magnifique qui l'amenait, d'un seul coup, à la réalisation
230 II. VII| Et l'envie, l'envie amère, lui tombait dans l'âme
231 II. II| L'amertume de son coeur lui montait
232 I. I| brune, avec un petit salut amical de la tête et un léger coup
233 I. VIII| Le Colbert, Le Suffren, L'Amiral-Duperré, Le Redoutable, La Dévastation ",
234 II. IV| elle vous adoucisse, vous amollisse et vous force, plus tard,
235 I. II| discute à la Chambre, afin d'amorcer le public. "~
236 I. IV| bras et s'appuya dessus amoureusement :~
237 II. X| effrayante de force et d'ampleur, comme si un grain de sable
238 I. IV| surprenantes et des descriptions ampoulées, avec une maladresse de
239 II. VII| décorations nombreuses, ce qui les amusa beaucoup. Un ancien ambassadeur,
240 I. VI| trouver la situation fort amusante. Il regardait la figure
241 I. IV| Est-ce assez drôle ? Ça a amusé tout Paris. Et je n'ai pas
242 II. IX| jeune fille ne s'était tant amusée. Elle avait joué à la bergère.
243 I. VII| comme des enfants qui s'amusent.~
244 II. II| oh ! oui. C'est ça qui m'amuserait de savoir si Forestier était
245 II. VII| est si riche. Nous nous amuserons comme des toqués. "~
246 I. I| hommes suspects qui défient l'analyse. Quant aux femmes, rien
247 II. VII| Ravenel, le général prince d'Andremont, la toute belle marquise
248 I. VII| Duroy, anéanti, obéissait, levait les bras,
249 I. VIII| dans l'univers, et chacun s'anéantit bientôt complètement dans
250 I. III| tout à l'heure, pas une anecdote, pas un fait, rien. Tout
251 II. IX| pensée s'égarait dans ces angoisses et dans ces incertitudes.
252 I. V| finissait par rire, et, s'animant, commençait à trottiner
253 I. VIII| étoiles, les mondes, tout s'anime, puis meurt pour se transformer.
254 II. VII| car ils semblaient fort animés, et il se trouva dans le
255 II. X| questions d'usage, échangea les anneaux, prononça les paroles qui
256 II. VII| la dette du nouveau pays annexé.~
257 II. I| que le sifflet du train annonçât une gare prochaine.~
258 I. VII| batailles qui n'ont pas eu lieu, annonce de paroles graves prononcées
259 II. X| poussèrent un cri puissant, annoncèrent l'entrée de la mariée avec
260 II. I| notre mariage, vous... vous anoblir un peu ? "~
261 I. VI| Laroche-Mathieu, députés, rédacteurs anonymes de La Vie Française. M.
262 II. III| républicaine qui pouvait sembler anticléricale.~
263 II. V| qui demeurait Chaussée-d'Antin. Il revint donc, flânant
264 II. I| sous la protection de saint Antoine, patron des Tentations.
265 I. VII| vêtements en demandant avec anxiété :~
266 I. VIII| singulier, émus d'une attente anxieuse.~
267 I. IV| le trottoir, parcourant anxieusement de l'oeil les colonnes imprimées
268 I. II| coeur battant, l'esprit anxieux, harcelé surtout par la
269 II. III| minutes absent. On ne s'en apercevra même pas. Si vous me refusez,
270 I. VII| fille et mon gendre, je m'aperçois qu'il me pèse des os de
271 II. VIII| poissons, dès qu'ils les aperçurent, s'en vinrent, en remuant
272 I. V| Elle, tremblante, apeurée et ravie, se mettait à boire
273 II. VII| voyait se creuser, soumise, aplanie, caressante sous le pas
274 I. V| déroulent dans le ciel des apothéoses, une procession de femmes
275 II. I| grande révérence en voyant apparaître une aussi belle dame, puis
276 I. VII| derrière lui, il aperçut un appareil à douches et il alla boire
277 I. II| autour du mollet, avait cette apparence fripée que prennent les
278 I. I| vêtu avec une élégance trop apparente, la taille trop serrée dans
279 II. IV| contre lui, mais au lieu de l'apparition céleste attendue dans la
280 I. VI| Malesherbes, une maison double lui appartenant, et dont une partie était
281 I. VIII| comme vous voudrez. Je vous appartiens. "~
282 II. VI| avaient l'air de fantômes apparus et prêts à s'évanouir dans
283 II. VII| vous laisser prendre à cet appât-là. Vous serez madame la Marquise,
284 I. VI| soufflet reçu : " Pourquoi m'appelez-vous ainsi ? "~
285 I. III| major Simbretas, que nous appelions le docteur Ipéca ? Quand
286 I. V| ça ; moi aussi je vous appellerai Bel-Ami ! "~
287 II. III| petite Laurine, je vous appellerais aussi Bel-Ami. Ça vous va
288 I. VI| Vous tendrez les bras, vous appellerez pour être secouru, aimé,
289 I. VI| dit : " Eh bien, tu ne l'appelles plus Bel-Ami, aujourd'hui. "
290 I. VI| autre chose qu'une espèce d'appétit, tandis que chez moi ce
291 II. V| discours plein d'esprit, applaudi même par les centres, eût
292 I. VI| une envie de saluer et d'applaudir cette parvenue de l'amour
293 I. I| nouveau en souriant sous les applaudissements de l'orchestre, et allait
294 II. V| une ardeur inhabile et une application sérieuse qui donnaient à
295 I. V| trop visibles du papier. Il appliqua sur les vitres de la fenêtre
296 I. VI| autre, comme les jardiniers apportent leurs fruits chez un marchand
297 I. III| billets du Vaudeville. Je t'apporterai la chose demain, si tu veux.~
298 I. III| M'apportez-vous mon article ? Ça irait très
299 II. III| Et le public, confiant, l'apprécia.~
300 I. II| remarquer, d'être écouté, apprécié comme ces hommes dont on
301 I. VII| Il apprenait cela comme les enfants apprennent
302 I. VII| de La Vie Française nous apprend aujourd'hui que la dame
303 II. V| capable, disait-il, on l'apprendra peut-être, un jour. "~
304 I. VI| nouveau dans le pays. Je t'apprendrai cependant... "~
305 I. VII| apprenait cela comme les enfants apprennent leurs leçons, en le murmurant
306 I. II| Tiens, voilà Laurine apprivoisée, quel miracle ! "~
307 I. VI| Duroy riait d'un rire approbateur et s'extasiait : " Comme
308 I. VIII| aux derniers moments qui approchent. Je ne puis demander une
309 II. IX| sa montre. Quand il vit approcher minuit, son impatience devint
310 I. VI| deux valets qui s'étaient approchés de lui.~
311 II. III| les lèvres des juges, qui approuvaient les coups par un petit bravo.~
312 II. VII| l'envier, le blâmer ou l'approuver.~
313 I. VII| être. On en parlerait, on l'approuverait, on le féliciterait. Puis
314 I. IV| réguliers, vérifiés par moi et approuvés par vous... "~
315 I. I| grosse brune qui s'était appuyée tout à l'heure derrière
316 I. VIII| parlait point, sa femme vint s'appuyer à la fenêtre et elle dit
317 I. VI| montrait maintenant une aquarelle de Maurice Leloir : " L'
318 II. VII| comme on allait voir des aquarelles chez M. Petit. Les Walter
319 II. IX| le sommet de la côte, l'aqueduc de Marly projetait sur le
320 I. III| buée pareille à des fils d'araignée. Parfois, d'un coup de sa
321 II. IX| la Concorde, le long des arcades du ministère de la Marine.~
322 I. IV| et tu lui dévoileras les arcanes du métier.~
323 I. VII| jeunesse d'un vieux pistolet d'arçon de son père pour tuer des
324 II. V| ses bras, en le regardant ardemment de cet oeil profond et terrible
325 II. IV| au ciel des supplications ardentes. Le gros monsieur passa
326 II. I| de chaume et celles-là d'ardoise. La café du père Duroy : "
327 I. VIII| diable prennent-ils tout cet argent-là ? "~
328 I. V| vernie ; et les verres, l'argenterie, le réchaud brillaient gaiement
329 I. V| bruit des vaisselles et des argenteries heurtées, du bruit des pas
330 II. I| en briques, les autres en argile, celles-ci coiffées de chaume
331 II. I| après la première émotion, à argumenter avec sagesse pour lui démontrer
332 I. VI| cette heure des hypocrites aristocrates, le luxe crâne gagné sur
333 I. VI| rusé, alerte et souple, armé de toutes les astuces et
334 II. VIII| couverture, la tira et, arrachant l'oreiller, découvrit la
335 I. I| vêtements qu'il te faut ; enfin arrange-toi, mais viens dîner à la maison,
336 II. VI| en laissât la moitié, ça arrangeait tout. "~
337 II. VI| clair comme le jour avec cet arrangement de la séparation par moitié.
338 I. III| trouver ma femme, elle t'arrangera ton affaire aussi bien que
339 I. III| Oui, je vous arrangerai la chose. Je ferai la sauce,
340 I. III| de ses employés. Et tu t'arrangeras avec lui pour toutes les
341 I. V| les uns des autres. Ce qui arrête souvent, bien souvent, presque
342 II. VIII| Vous vous arrêterez en face du numéro 17, rue
343 I. V| cocher par sa manche : " Arrêtez ! " puis, ouvrant la portière,
344 I. VI| là, de vrais amis, sans arrière-pensée ? "~
345 I. VIII| inquiétude venait d'une de ces arrière-pensées confuses, secrètes, qu'on
346 II. I| grivoises et malpropres arrivées à ses amis, affirmait-il.
347 II. IV| boulevard extérieur. J'y arriverai avec un fiacre. "~
348 II. VII| sont parvenus. Pourquoi n'y arriverais-je point ? " Il songeait aux
349 I. II| semblait dire : " Toi, tu arriveras. " Mme de Marelle s'était,
350 II. VIII| devant la porte. Plus nous arriverons tard, plus nous avons de
351 I. I| camarades reparut, marchant arrogamment, le bras passé sous celui
352 II. III| ouvrir les bouches et s'arrondir les yeux ; et ce n'était
353 I. VIII| charmante de sommets tantôt arrondis, tantôt crochus, tantôt
354 II. V| séparés au milieu du front, arrondissaient sur ses tempes deux bandeaux
355 I. III| frais de l'humidité des arrosages.~
356 II. V| bombardé l'Espagne avec tout l'arsenal d'arguments méprisants qu'
357 I. III| quelque chose de fripé, d'artificiel qu'ont, en général, les
358 II. V| êtes offert la fantaisie artiste d'orner l'angle de gauche
359 II. IX| extravagantes, avec des aspects de monstres, des apparences
360 I. V| épais et menu de pointes d'asperges.~
361 II. IX| sans connaissance, presque asphyxiée, devant Jésus marchant sur
362 I. V| dentelle de son corsage et d'aspirer lentement l'air chaud et
363 II. I| rouge aux pensées qui l'assaillaient :~
364 I. VIII| poumons, se sentit brusquement assailli d'espérances, comme soulevé
365 II. V| personne, s'adressant à l'Assemblée invisible, il expectorait
366 I. VII| Il examinait ces lettres assemblées qui lui paraissaient mystérieuses,
367 II. I| autres, moins intimes, s'asseyaient devant les tables de bois,
368 II. X| ont pas été pour rien les assidus de la maison. "~
369 II. III| grand assaut d'armes où assisteraient des femmes du monde ; elle
370 II. II| Walter, son collègue et son associé en beaucoup d'affaires de
371 II. I| Ils s'étaient associés sous le régime de la séparation
372 I. VIII| sur le ciel rouge qui s'assombrissait. Une ombre colorée, un commencement
373 II. I| peu, devenaient foncées, s'assombrissant tristement. Et la campagne
374 I. I| N'est-ce pas assommant de ne pouvoir se débarrasser
375 II. VII| ces deux êtres et de les assommer à coups de poing.~
376 I. I| belle paire de femmes, bien assorties.~
377 II. I| avec une suite de plats mal assortis, une andouille après un
378 II. I| Madeleine, fatiguée, s'était assoupie sous la caresse pénétrante
379 I. VIII| Mais, vers minuit, Duroy s'assoupit le premier. Quand il se
380 I. VI| noir et vide où flotte un astre blême_.~
381 I. IV| grâce à l'abondance et à l'astuce de sa conversation.~
382 I. VI| souple, armé de toutes les astuces et doué d'un flair infaillible
383 I. VI| surtout un bon commencement d'ataxie locomotrice vaudraient cent
384 I. VIII| perdu et il me tyrannise atrocement. Je lui ai annoncé votre
385 I. V| deux fillettes en cheveux attablées en face de deux militaires.~
386 II. V| un bouton. Puis elle en attacha un autre au bouton suivant,
387 II. V| un lien par lequel elle l'attachait, un lien secret, invisible !
388 II. V| sans parvenir à lasser son attachement acharné.~
389 II. V| importance considérable à ses attaches connues avec le pouvoir.
390 II. III| esquissaient avec leur canne des attaques et des parades.~
391 II. I| était pas revenue. Elle s'attardait à Cannes. Il reçut une lettre
392 I. I| et jeta sur les dîneurs attardés un regard rapide et circulaire,
393 I. V| hommes et des rôdeuses. Ils atteignirent enfin leur case et s'installèrent,
394 I. III| Ce soldat est atteint d'un dérangement d'estomac.
395 II. VI| prendre, en prévision de son atteinte, la précaution d'écrire
396 II. IX| hommes d'écurie à changer l'attelage, car tout le monde devine
397 II. IX| de voyage à six places, attelé en poste à quatre chevaux.~
398 II. III| dans sa jolie salle d'armes attenant à son appartement de garçon.~
399 II. VIII| dites " oui " à personne ? Attendez encore un peu. Je vous en
400 I. VI| Qu'attendez-vous ? De l'amour ? Encore quelques
401 II. I| Et il se sentit attendri, remué, conquis comme il
402 II. X| Plusieurs femmes, attendries, murmurèrent : " Comme la
403 I. VII| qu'il allait de nouveau s'attendrir sur lui-même, il réagit
404 I. V| Il inventa une histoire attendrissante. Il avait été obligé de
405 II. II| émus d'admiration et d'attendrissement, et ils s'embrassèrent avec
406 I. VIII| comme s'ils se fussent attendus à le voir remuer, à l'entendre
407 I. V| fallait des soins infinis, des attentes interminables, un siège
408 II. V| chaise. Il attendait, très attentif.~
409 II. IX| Elle demanda, éperdue, atterrée :~
410 I. IV| deux jours de suite sans attestation du médecin. "~
411 II. III| qu'ils semblaient lents, attiraient et captivaient l'oeil par
412 I. VII| Tant qu'enfin un agent fut attiré et nous invita à nous expliquer
413 I. VIII| Son oeil et son esprit attirés, fascinés, par ce visage
414 I. VII| vint de faire du feu. Il l'attisa lentement sans se retourner.
415 I. III| tous ses gestes, toutes ses attitudes, tous les mouvements de
416 I. V| quelques jours. J'aurai attrapé froid mardi en sortant du
417 I. I| d'une bronchite que j'ai attrapée à Bougival, l'année de mon
418 I. V| je joue partout. Allons, attrapez-moi. "~
419 II. X| circuler la foule, car des attroupements se formaient à chaque instant.~
420 I. V| des ruses de langage, des audaces habiles et déguisées, de
421 I. VIII| Varenne, quelques semaines auparavant :~
422 I. VII| possibilité de cette chose : " Aurais-je peur ? "~
423 II. X| Elle avait dû céder. Qu'aurait-elle fait ? Mais depuis le jour
424 II. X| Auras-tu bientôt fini de larmoyer ? "~
425 II. IX| Aurez-vous aussi assez de courage pour
426 II. I| fait tout ce que vous m'auriez ordonné. "~
427 II. III| Marelle. Peut-être aussi aurons-nous Mme Rissolin. "~
428 I. VIII| et les autres ? Quelques aurores de plus, voilà tout.~
429 I. VI| attendant le moment où les auteurs seront célèbres. " Puis
430 II. III| armes avec des mouvements d'automates, ils commencèrent à s'attaquer,
431 I. II| graves questions locales auxquelles se heurtent infailliblement
432 I. I| Deux bocks ! " et il avala le sien d'un seul trait,
433 I. III| souverain et irrésistible. On l'avalait donc, puisqu'il le fallait.
434 I. V| et allumé. Chaque cerise avalée lui donnait la sensation
435 I. I| serait devant lui, il l'avalerait. Que ferait-il ensuite jusqu'
436 II. III| un bout à l'autre, l'un avançant et l'autre reculant par
437 II. VIII| Du Roy, qui s'était avancé vivement, saisit la couverture,
438 II. VII| aux valets de pied qui s'avancèrent.~
439 II. II| gentil pour répondre à ces avances. On eût cru, après cinq
440 II. III| mois ici ; il est parti d'avant-hier. "~
441 II. III| pourrait jamais tirer quelque avantage.~
442 II. I| mariage, et il devenait aussi avare qu'il avait été prodigue.~
443 I. II| tous les jours, ayant des avaries plus ou moins graves, il
444 II. V| un et l'autre, de la race aventureuse des vagabonds de la vie,
445 I. V| après leurs promenades aventureuses. Puisqu'elle avait des envies
446 I. V| différence qu'à conduire dans les avenues du Bois étant cocher, ou
447 I. V| commode. Si je reçois une averse, par hasard, en faisant
448 I. VI| possible. Dans le royaume des aveugles les borgnes sont rois. Tous
449 I. VII| à longues gorgées, avec avidité. Et il la reposa seulement
450 II. I| Comment aviez-vous donc fait la connaissance
451 II. IX| jetterait à ses pieds, lui avouerait tout, lui confesserait sa
452 II. IX| toute seule. Et vous lui avouerez que vous voulez m'épouser.
453 II. VIII| Avouez-vous, madame, que monsieur soit
454 I. II| les yeux gris, d'un gris azuré qui en rendait étrange l'
455 I. III| Ses études finies et son baccalauréat manqué, il était parti pour
456 I. I| Es-tu bachelier ?~
457 II. III| cela d'un ton galant et badin, avec un sourire sur les
458 I. VIII| enverrai chercher votre bagage. "~
459 I. VI| les trouva terminant leurs bagages. Charles, étendu sur un
460 II. V| garde-la... fais-toi faire une bague avec ses cheveux... avec
461 I. V| toilette, elle gardait ses bagues, ses bracelets et ses boucles
462 II. IV| le rebord de pierre, se baignait dans cette onde douteuse.
463 II. VII| blanc où l'on aurait pu se baigner et sur les bords duquel
464 II. II| informèrent si on ne pouvait pas bâillonner avec une préfecture cet
465 II. IX| les autres. On parlait des bains de mer où on serait bientôt.~
466 II. V| les accès de hausse et de baisse ruinant en deux heures de
467 II. IV| voiture, par exemple. Vous baisserez le store de votre côté,
468 I. III| tablier bleu et tenait un balai dans ses mains.~
469 I. II| d'un mouvement léger il balançait la petite fille sur sa jambe.~
470 II. IV| registres du ciel avec la balance de la dette et de l'avoir.~
471 I. VIII| on n'entendait que le balancier de la pendule qui battait
472 I. V| la date, avec des paroles balbutiées, des yeux luisants, en lui
473 II. VII| font courber les têtes, balbutier les bouches et sortir tout
474 I. VI| voudrais pas un fauteuil de balcon pour assister au défilé
475 I. V| dames multicolores sur des balcons et des processions de petits
476 II. X| semblait réglé par un maître de ballet.~
477 II. III| fleuret dégonflerait ce ballon comme un éléphant de baudruche.
478 I. I| Pressés, poussés, serrés, ballottés, ils allaient, ayant devant
479 I. I| filles publiques, leurs bals, leurs cafés, leurs rues ;
480 I. VI| avec toutes les raisons banales qui traînent dans les esprits
481 I. VI| disait, débitant toutes les banalités en usage entre gens qui
482 I. VI| nommait à la Chambre " la bande à Walter ", et on les enviait
483 II. V| arrondissaient sur ses tempes deux bandeaux de bellâtre provincial.
484 I. I| portaient avec précaution des bandes de papier imprimé, des épreuves
485 II. X| Belvigne, le marquis de Banjolin, le comte et la comtesse
486 II. V| impériale d'un train de banlieue et traverser, en disant
487 I. VI| bobines de soie dans une bannette.~
488 II. III| il y a eu un simulacre de baptême du patron, ou bien si l'
489 II. IV| Très bien, alors je vous baptise Bel-Ami comme tout le monde.
490 I. VI| de patrie dans la poésie barbaresque. "~
491 I. VIII| furent pour demander le barbier, car il tenait à être rasé
492 I. VI| Oui, parfaitement ; la baronne de Livar !~
493 II. I| fleuve, traînés par des barques à vapeur grosses comme des
494 II. VII| à travers un groupe qui barrait leur chemin, et le fit brusquement
495 I. VI| arrêtée, la rue se trouvant barrée par une bataille entre deux
496 II. V| Elle fit un pas afin de lui barrer la route et, tirant vivement
497 I. IV| Il se barricadait là-dedans, par crainte des
498 I. II| aurait vidé de même une barrique entière, lui semblait-il ;
499 II. IV| Les bas-côtés vaudront mieux. On est trop
500 I. II| Française, et sa femme, née Basile-Ravalau, fille du banquier de ce
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